CAMPAGNE DE FRANCE 1814 (4)
1er - 15 mars
1814
Vous pouvez cliquer sur les panoramas pour les agrandir !
2 mars 1814 : Combat de Bar-sur-Seine
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2 mars 1814 : La Ferté-sous-Jouarre

3 mars 1814 : bataille de Laubressel
| Troupes françaises Maréchal Macdonald 2ème Corps (Gérard) - Division Duhesme (24e Léger, 19e, 37e et 56e de Ligne) - Division Rottembourg (2ème Division de Tirailleurs de la Jeune Garde, détachée du corps d'Oudinot) 2ème Corps de Cavalerie (Saint-Germain) - 2ème division de Cuirassiers - 2ème division de cavalerie légère 7ème Corps - brigades de la division Leval Total 20.000 hommes Pertes françaises : 500 tués et blessés, 2000 prisonniers, 7 canons perdus
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Troupes alliées Général Schwarzenberg (armée de Bohème) 5ème Corps bavarois (von Wrede) 6ème Corps russe (Wittgenstein)
Total : 32.000 hommes Pertes alliées : 1.000 hommes tués et blessés.
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Combat de Laubressel près de Troyes, le 3 mars 1814
Corps d'armée du maréchal Oudinot.
Le général de division baron de Rottembourg, à la tête d'une division de
la Garde, tient
tête au corps du prince Gortschakoff, qui cherche à s'emparer du plateau
et
du village de Laubressel. Au fond à droite Troyes.
Sur le premier plan le général de Rottembourg, accompagné du colonel
Sourd.

La même vue d'est en ouest, de l'extérieur du village.(Cliquez
pour agrandir)

La sortie opposée du village, le vue d'ouest en est.(Cliquez
pour agrandir.)
Bataille de Laubressel : combat de la Guillotière
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Pont de la Guillotière, épisode du combat de Laubressel.
Le général Jacques-Louis Dornier y est tué. Après s'être signalé à Montereau,
ce fils de soldat suisse venait d'être nommé général de brigade, commandant la 1ère brigade de la 1ère
Division du 2ème Corps sous Gérard.

Le bouclier symbolisant le combat de La Guillotière dans la Befreiungshalle de
Kelheim. Il est étonnant de voir cette mention, et non Laubressel.
3-4 mars 1814 : Bézu-Saint-Germain
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Retrouvez le site de Bruno Ballery ici : http://bezusaintgermain.uniterre.com/68206/QG+Napol%E9on+3+Mars+1814+%E0+Bezu+Saint+Germain+Campagne+de+France+1814.html
4 mars 1814 : Combat de MONTFAUCON
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Le 4 mars, sur la route de Montmirail, Charles-Henri de Tillancourt (né le 13
mars 1775 à Follaincourt dans les Vosges), maire de Montfaucon, tend une
embuscade à un convoi ennemi, fait prisonnier son escorte et détourne munitions
et vivres, à la grande joie des habitants. Cet fait d'armes lui valut la croix
de la Légion d'honneur.
Au cimetière, derrière l'église, tombes de la famille de Tillancourt : à gauche, Edmond de Tillancourt, ancien député et maire de Montfaucon, au centre, Charles-Henri de Tillancourt, maire de Montfaucon de 1807 à 1834, (date de son décès à Tillancourt), à droite, celle de Marie-Louise Berlin de la Doultre, décédée en 1868. Les Tillancourt étaient les châtelains de la Doutre, à Tillancourt. Ici gît Charles-Henri de
Tillancourt |
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5 mars 1814 : Combat de BERRY-AU-BAC

L'actuel pont sur l'Aisne, à Berry-au-Bac. Le 5 mars à midi, les cavaliers de Nansouty, les lanciers polonais du général Pac et la division de cavalerie Exelmans s’emparent de Berry-au-Bac et rejettent les cosaques vers Corbeny. Dans l’après-midi, Ney et la division Friant s’établissent sur le rive droite .
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à la mémoire des généraux NANSOUTY, PAC et EXELMANS et des combattants qui s'illustrèrent à BERRY-AU-BAC
le 5 mars 1814 |
La plaque de l'ACMN sur le pont de Berry-au-Bac.
7 mars 1814 : Bataille de CRAONNE


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Une carte postale ancienne bien émouvante... Pendant les
accalmies des combats, les poilus ont rassemblé les dernières pierres du
monument, puis les ont surmontées d'un casque Adrian,
pour en garder quelques traces... La dernière image du monument...
Chose bizarre les "tire-bouchons", qui sont en fait des piquets pour fixer les
fils de fer barbelès, sont ici montés à l'envers, la partie visible ici étant en
fait destinée à être vissée dans la terre.


Le plateau du Chemin de Dames, vu de la statue de
Napoléon. Nous avons devant nous les positions russes.
Cliquez pour agrandir.
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Statue de l'Empereur à l'emplacement de l’ancien moulin,
près de la ferme d'Hurtebise. |
"Cette tour, située sur le
point le plus élevé du plateau, servit d'observatoire
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Sur le socle:
COMMÉMORATION DE LA BATAILLE DE CRAONNE
7 MARS 1814
CE MONUMENT A ÉTÉ ÉRIGÉ PAR LE COMITÉ DE TOURISME
ET L’UNION DES ST. DE L’AISNE ET INAUGURÉ LE 30 JUIN 1974
PAR M. MICHEL PONIATOWSKI
MINISTRE D’ÉTAT. MINISTRE DE L’INTÉRIEUR.
Déjà très mal en point en 1996, elle n'existe plus de nos jours...
8 mars 1814 : traité de Chaumont
Par ce traité d'alliance du 8 mars (antidaté du 1er mars), la Russie, l'Autriche et la Prusse, et le Royaume-Uni s'engagent à tenir en campagne une armée active de 150 000 hommes et à ne tenir aucune négociation séparée avec l'ennemi commun. Le Royaume-Uni, lui, fournit annuellement un subside de 120 millions de francs.
8-9 mars 1814 : Bergen-op-Zoom : la plus grande défaite britannique de la campagne, presque toujours passée sous silence.
8-9-10 mars 1814 : QG de
l'Empereur à Chavignon
L'Empereur établir son QG à Chavignon, 3, rue Saint-Pierre. L'hôtel à
malheureusement été détruit, mais le 7 mars 2009, les Amis du Patrimoine
Napoléonien y apposèrent une plaque
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mars 1814 : bataille de Laon

Carte de Kaussler.
Panorama du champ de bataille de Laon le 9 mars 1814,
d'abord vu du nord (sud de la ville) vers le sud (attaque française vue des
positions alliées),
ensuite du sud (nord de la ville) vers le nord.



Le bouclier symbolisant la bataille de Laon dans la Befreiungshalle de Kelheim.
13-14 mars 1814 : bataille de REIMS "Dernier sourire de la Fortune"
Reims, Mont-Saint-Pierre.
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Napoléon |
Le commandant Lachouque, qui devait avoir
de meilleurs yeux que moi, a réussi à discerner sur les autres côtés du monument
les noms de :
Marmont,
Ney,
Berthier,
Lefebvre,
Bertrand, Drouot, Friant. Lagrange, Ricard,
Exelmans, Krasinski, Defrance, Arrighi, Bordessoulle, Pierre Boyer. Sébastiani,
Colbert, Letort, de Ségur, Merlin, Pelleport, Piquet.
En fait, la carte postale ancienne montre que les noms étaient bien plus lisibles à l'époque... sur l'ancien monument.
En effet, un examen attentif nous montre que, malgré des similitudes, il ne s'agit pas du même obélisque !

Déjà en mauvais état en 1996, il est à craindre que l'endroit soit maintenant encore plus défiguré avec les travaux en cours...
Reims, Parc de la Haubette
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Aux
Bataille 13 Mars 1814
Au verso :
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Le magnifique ouvrage du Commandant
Lachouque "Napoléon en 1814" nous donne quelques explications à propos de ce
site.
"Dans le parc de la Haubette-Tinqueux, aménagé en 1903 et 1904, sur la butte
Sainte-Geneviève, le propriétaire, M. Nouvion-Jacquet, fit édifier en 1908 une
pyramide de pierre entourée d'une grille (DT : cette dernière a disparu) et surmontée
de quatre boulets. On lit sur les faces: (cf. ci-dessus).
"Çà et là, dans le parc, qui appartient maintenant (c-à-d. en 1959) à MM. Lanson
père et fils, nom prestigieux parmi les grandes marques de champagne, se cachent
sous les ronces un petit parc à boulets, des dalles de pierre dégradées qui
portent des inscriptions incomplètes. Sur l'une d'entre elles, on lit :
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1814 (sic)
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Le rond-point du Vieux Grenadier
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13 Mars 1814 |
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Etat-Major entourant Napoléon 1er
Drouot
Bertrand |
C'est ici
que des moulins..
maison historique sise..
s'abrita l'Empereur de 11 heures
à minuit le 13 Mars
(DT : la suite, déjà cassée en 1959 était : "avant son entrée à Rheims (sic) à
une heure du matin" selon le Répertoire Napoléonien, donc mieux informé
que Lachouque)
"L'aimable secrétaire général du Syndicat d'initiative rémois, M. Claude Holtz,
a bien voulu nous révéler que ces émouvants vestiges ont été déposés en ces
lieux « pour créer l'atmosphère », mais n'ont fait partie d'aucun monument
aujourd'hui disparu . Cependant, dans un bosquet voisin, le « Carabinier » de
Chinard, réplique en bronze de celui qui domine l'arc de triomphe du Carrousel à
Paris, monte la garde sur l'emplacement du bivouac que quitte l'Empereur dans la
nuit du 14 mars."
Voilà : il s'agit donc d'un monument on ne peut plus romantique (on faisait des
ruines "neuves", à l'époque romantique) –même si ce monument date de 1908 !
Malheureusement le carabinier de Chinard, copie en bronze de la statue en marbre
situé sur l’Arc de Triomphe du Carrousel est installé désormais dans la cour
d’honneur de la maison de champagne Lanson, rue de Courlancy.
Vous trouverez le parc de la Haubette ou de la Cure d'Aire en prenant l'avenue d'Epernay, puis la rue François Dor : il se trouve entre la rue de Pargny et l'avenue François Mauriac.
Reims,
Cimetière du Nord, dit du Champ-de-Mars (1, rue du Champ-de-Mars),
Nous trouvons dans "REIMS EN 1814 PENDANT L'INVASION" de A. Dry (1902), p. 364, le texte suivant :
De toutes les tombes érigées en I814, une seule subsiste
actuellement; celle du lieutenant Amalric. On la trouve difficilement dans la
vieille partie du cimetière de Mars. L'inscription, un peu effacée par le
temps, est encore cependant très lisible.
« Ici repose Alfred-Ernest Amalric, lieutenant dans la cavalerie de la
Garde, fils du Secrétaire général de la grande chancellerie de la Légion
d'honneur, tué le 5 mars à l'âge de 18 ans, près du village de Tinqueux, dans un
combat où il fit des prodiges de valeur. Sa mort est le seul chagrin que cet
enfant chéri ait donné à ses parents inconsolables. »
Malheureusement, personne n'a pu nous renseigner à ce sujet.
7ème division.
La face "française" du monument érigé en 1893-1894.
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À LA MÉMOIRE _______
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César René Marie François Rodolphe VACHON, comte de BELMONT BRIANÇON est né
le vendredi 2 Mars 1770 à Saint-Sulpice, Paris.
Il fut reçu à l'école militaire royale de La Flèche le 31 octobre 1785, sortit
de l'école le 11 mars 1788, puis émigra à la Révolution. Rentré en France, il
fut nommé chambellan de l'Empereur et chevalier de l'Ordre de la Réunion, À 30
ans, il épousa à Amiens, le samedi 10 Janvier 1801 (20 Nivôse An 9),
Clémentine-Louise-Henriette de CHOISEUL-BEAUPRÉ-GOUFFIER. Il est alors domicilié
à Paris, au 90 de la rue St-Honoré.
Nommé Colonel Major du 3ème Régiment des Gardes d'Honneur, il est tué au combat,
le dimanche 13 Mars 1814 à Reims.
Au sujet de Belmont, et des pertes des Régiments de Gardes d'Honneur, Dry
nous dit (op.cit. p.224) :
"Les pertes des 1er et 3e Gardes d'honneur avaient en effet été très grandes. Au
1er régiment, le lieutenant de Campigneulles, au 3e, le colonel de Belmont-Briançou
avaient
Le corps du colonel de
Belmont ne fut retrouvé que le 14 mars dans la matinée ; l'enterrement eut lieu au vieux cimetière de la porte Mars, en grande pompe. Une très simple épitaphe fut placée sur le tombeau en 1814 :« Ici repose le corps de M. le comte de Briançon de Belmont, colonel-major du 3e régiment des gardes d'honneur, âgé de cinquante ans, mort à la bataille de Reims le 13 mars 1814. » (Il avait en fait seulement 44 ans.)
Dans le même cimetière furent déposés les restes de plusieurs autres officiers : Guerrier, chef d'escadron d'artillerie de la garde. Amalric, lieutenant de cavalerie, mort à dix-huit ans, etc."
Le combat du 13 mars avait fini très tard dans la nuit et ce ne fut que dans l'après-midi du 14 qu'on put ramasser la plupart des morts. Quatre cent soixante-treize cadavres furent trouvés au fond de Muire, à Sainte-Geneviève et à la porte de Vesle. Pêle-mêle, Français et Alliés furent enterrés près de la porte de Vesle, à côté "du Lavage Becquaine", héros anonymes, morts les uns pour défendre leur patrie, les autres pour la gloire de leurs maîtres, sans qu'aucun monument ait gardé leurs noms obscurs ! Le souvenir même de leurs tombes n'existe plus aujourd'hui. De riantes maisons et des fabriques se sont élevées lâ où les soldats du 13 mars continuent â dormir leur dernier sommeil.
La face "russe"
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AUX SOLDATS
RUSSES EN 1814 _______
HOSTES .... FRATRES ..
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Le sort du Prince Gagarine ne semble absolument pas clair. Il a été fait prisonnier par le brigadier Lallemant, des Dragons de la Garde, au moment où il arrivait au pont de Berry-au-Bac, venant de Reims, avec les restes de son régiment, les Hussards de Belorousskiy (Russie blanche) -et non les Baschkirs-, sabré le matin à Reims. Ce monument mentionne cependant qu'il a été tué à la Porte de Paris, à Reims. Ceci est manifestement une erreur. Mais la date est révélatrice : il est mentionné le 5 mars, date de la bataille de Berry-au-Bac ! D'autres sources mentionnent qu'il a été envoyé comme prisonnier à Paris. Comment a-t-il, dans ce cas, pu être enterré à Reims ? A moins qu'il s'agisse simplement d'un cénotaphe, mais sur une tombe commune. Dry (op.cit.) est formel : " L'intention du Souvenir français était excellente et l'on ne peut qu'y applaudir. Mais la Société et l'architecte du monument ont été bien mal conseillés ! Le prince Gagarine n'a jamais été tué à Reims. Il a été fait prisonnier à Berry-au-Bac et envoyé à Paris. [...] Je ne sais d'où provient l'erreur commise. Personne à Reims n'a pu me renseigner à ce sujet. 11 est curieux tout de même de constater, une fois de plus, comment on écrit l'histoire ! Bien des Rémois ont dû déjà s'apitoyer sur le sort du jeune prince Gagarine, tué à vingt-trois ans !"
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ICI REPOSE Priez Dieu pour lui |
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Louis-Philippe Le Gouz du Plessis, (ou Legout (selon Martinien) ou Legoux, selon d'autres sources), est né le 24 mai 1784 à Baugé (Maine-et-Loire). Capitaine au 3e Régiment de Gardes d’honneur, blessé aux côtés du colonel de Ségur dans la charge du 13 mars 1814, décédé dans la même ville, le 3 mai. La mention Chevalier de St-Louis peut surprendre : il ne figure pas dans la base de données des chevaliers de St-Louis, et n'a pas été nommé avant la Révolution (c'est impossible, vu son âge). Il a donc dû être nommé sur son lit de mort, mais on n'en trouve nulle trace. Le monument date de 1826.
L'arrière de la tombe du capitaine Le Gouz du Plessis a été transformé en monument à d'autres officiers autres morts des suites des combats de 1814. Il n'y aucune certitude qu'ils reposent ici, mais comme ils sont morts après les combats, il est tout à fait possible que le monument Le Gouz ait été placé sur une tombe commune de 1814.
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HONNEUR AUX BRAVES
LUX PERPETUA LUCEAT EIS*
LE SOUVENIR FRANCAIS |
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* Que la lumière éternelle brille pour eux.
Quelques remarques :
- Abdal, Joachim : ° en 1784 à St-Pons (Hérault), aide de camp du général
Meunier, lieutenant de cavalerie, tué à la défense de Reims le 11 mars 1814. On ne trouve aucune trace de
lui dans les registres.
- Vidal, Louis: ° le 18/09/1784 à Grasse.
- Qui(n)quant ou Quiquand, Joseph : ° le 3 (ou le 4) janvier 1781 à Rougemont
dans le Doubs. Lieutenant au 4e Régiment de Voltigeurs de la Garde, blessé à
Craonne le 7 mars, mort de ses blessures à Reims, le 22 mars 1814.
- Gaitte ou Gaittet : ° le 21/11/1772
- Galland : ° en 1774 au Blanc. On notera que le Martinien mentionne un
lieutenant Galland, mort le 2 avril, mais celui-ci est blessé à Laon et sert au
7e Régiment de Voltigeurs.
- Guerrier : ° en 1782. Il était chef d'escadron, capitaine en second à
l'artillerie à Cheval de la Vieille Garde. Il fut tué à
l'attaque de la porte de Paris.
- Brosset (et non Brosses), Maurice. Le SHAT mentionne un Pierre Brosset, ° le 03/02/1790 à Château-Renault (Indre-et-Loire).
Entré au service au Fusiliers-Chasseurs le 14 mars 1809,passé aux 1er Voltigeurs
(1er Bataillon, 1ère Compagnie) en tant que caporal le 1er août 1811.
Adjudant Sous-Officier le 1er juin 1813. Sous-Lieutenant au 3e bataillon du 1er
Régiment de Voltigeurs de la Garde le 1er janvier 1814. Mort de ses blessures à
Reims, le 14 juin 1814.
- Berquin (et non Berguin) : né à St-Domingue, date de naissance inconnue.
Lieutenant au 5e de Ligne (ne figure pas dans le dossier du 5e de Ligne), mort
de ses blessures à Reims le 22 juin 1814.
- Guérin de Bruslard, Maximilien (de) : né à Ablon (Calvados) date de naissance inconnue.
Capitaine de Dragons (régiment inconnu), mort le 6 juillet 1814 à Reims, des
suites de ses blessures. Nous avons retrouvé un Antoine-Maximilien Guérin,
marquis de Brûlard, capitaine de dragons au régiment de Languedoc en
1789, peut-être son père?
- On remarquera que fort peu de ces morts sont mentionnés dans le Martinien !
Un grand merci à M. Bernard Quintin pour ses précieuses recherches !
Pour une visite complète du cimetière du Nord, rendez-vous sur : http://www.napoleonprisonnier.com/lieux/reims.html Un travail superbe !
SUITE : Campagne de France (5) : 16-31 mars 1814
Cartes (sauf mention contraire) :Johnston, Alex. Keith, Atlas to Alison's History of Europe, William Blackwood and Sons, Edinburgh and London, 1848.